Mes Pensées écrites

Une balade de mots laissée au feutre, au stylo à bille sur un carnet ou sur un clavier azerty.

Plus de 30 ans de pensées écrites !

EoZ

N’hésitez pas à me laisser vos commentaires en bas de page

Il y a dans le cou des femmes comme une cascade de baisers jamais apaisée…

Il n’y a plus de désert,
Plus aucun travers,
Plus de fièvre amère,
Plus d’orage dans l’atmosphère,
Juste le pouls qui s’accélère,
Juste nos cœurs qui se rémunèrent,
Pour enfin prendre l’air !

Laisse ton coeur là dans le caniveau,
il y sera bien.

Plus aucune influence à me bercer de l’amour,

Simplement te dire,
qu’à chaque sourire,
chaque caresse,
je te blesse.

Oublie les parades,
je t’ai offert mes faiblesses,
la roulette russe est mon alliée.

Laisse ton cœur là dans le caniveau,
il y sera bien,

Le compte à rebours est lancé.
Rien que l’envie de te contempler,
n’est plus d’actualité,

A l’ombre d’un rayon de soleil,
l’accueil est à guichet fermé.

Laisse ton cœur là dans le caniveau,
il y sera bien.

L’inattendu au coin du coeur,
je scrute et tourne sur moi-même,
Un pincement de lèvres,
le palpitant s’en mêle,
et te voilà confondu à mon émoi !

Tu es beau,
la fossette marquée,
tes yeux clairs se confondent à la noirceur des miens,
la chair de ta paume glisse
et s’abandonne,

Il n’y a plus de haut le coeur,
l’apaisement est devenu notre atmosphère,
emportés par cette apesanteur,
nous y croyons à cette affaire !

Aujourd’hui,
Je t’aime depuis toujours
Tu n’es pas ma vie
Tu n’es pas mon envie
Ni mon souffle qui s’inspire
Ni mon sourire qui chavire
Tu n’es pas mon âme
Tu n’es pas mon charme
Ni mon amour qui s’étire
Ni mon cœur qui s’enivre
Tu n’es pas mes pensées
Tu n’es pas ma vérité
Ni mon quotidien d’émotions
Ni mon rêve d’équations
Tu n’es rien
Tu es nous
Accroche-moi mon Amour !
Accroche-moi au mur !
Epingle-moi de tes envies,
Epingle-moi de tes furies,
Lisse bien à l’aide de tes mains,
Lisse bien cette douceur du papier éteint,
Ecrase bien la bulle de l’interdit,
Ecrase bien la monotonie,
Recule pour mieux m’observer mon Amour,
Recule pour mieux m’admirer,
Esquive moi un sourire de bonheur,
Esquive moi une trace sur ton coeur

Allumons la vie !

Bagatelle, bagatelle,
facile à dire !
Je me noie et perd pieds !

Je rame dans la mélasse
Jamais personne qui passe !
T’es où ?

Allez, on arrête le jeu,
J’ai compter jusqu’à 87564
et tu n’es toujours pas là !

Jouer à la marelle
n’est plus de mon âge,
1,2,3 soleil non plus !

Joue à la vie avec moi,
allez quoi !

Vous,
l’envers à l’endroit,
ne me touchez pas !
Laissez-moi respirer les embruns
de mon insensibilité.
Sachez vous morfondre
de tous ces moments de vie
où vous n’êtes rien

Bam !

Heurte moi,
Tranche moi,
Vas-y,
Vire la goupille,

Entend le tic-tac dans ton coeur,

Est-ce trop tard ?
Est-ce trop tôt ?

Tu me regardes,
Le temps roule,
Le temps s’écoule,

C’était quoi la question ?

Et ben oui,
trop tard !

Bam !
j’explose,

et j’me tire ailleurs !

Musclez vos émotions,
Choyez vos ardeurs,
Dansez sous la pluie,
Dites je t’aime,
Dites je t’emmerde,
Soyez vous,
Soyez heureux !

Méfions nous du soleil qui dort …

Retour à la case départ !

T’attends une réservation,
et te voilà avec un aller sans destination !
T’attends un voyage,
et te voilà en plein naufrage !
T’attends un détour,
et te voilà de retour !

Il est trop tard me dit-on,
pour accuser la vie.

Les rêves sont la réalité de nos pensées les yeux fermés….

Mais peignez-moi ce ciel !!!

On s’aime,
On sème,
On s’emmêle,
On s’flagelle,
On s’querelle,
On s’enfile,
On s’faufile,
On se protège,
On s’désagrège,
On s’sourit,
On s’maudit,
Mais on s’aime, on sème !
Souriez, vous n’êtes pas filmés,
Aimez,
aimons-nous bordel !

Une consonance qui va droit au coeur,
qui divague,
et après ?

Des mots emmêlés qui crachent,
qui tapent,
qui heurtent,
pourquoi ?

Les écrans sont tactiles de non sens,

Connasse de technologie !

Les anarchistes de la poésie s’en sont allés
jouer avec nos émotions…

P’tain allez vous faire foutre avec vos mélodies de pixels !

Je- Tu

Je me suis encore réveillée,
à l’aube d’un sentiment,

Tu m’as serré le coeur,
en dévoilant monts et merveilles,

Tu m’as tant touché,
avec tes paroles déguisées,

Tu m’as déployé tes ailes,
à l’ombre d’un éclair,

Je n’ai pas pris le temps,
de t’observer à l’intérieur,

J’ai levé les yeux,
en espérant que le ciel s’équilibre….

Viens ! On s’tire !
On vire les rames,
Y’a pas de vague à l’âme,
On vire l’amarrage,
Même pour quelques pages,
Viens ! On y jette l’encre !
Chuchote-moi encore des caresses…
Ce n’est pas le temps qui fait oublier le soleil !

moi…

Chante-moi,
lis-moi,
rêve-moi,
exhause-moi,
caresse-moi,
trouble-moi,
culbute-moi,
émeus-moi,
vibre-moi,
placarde-moi,
vis-moi,
épaule-moi,
croque-moi,
souris-moi,
pique-moi,
bouleverse-moi,
parade-moi,
ris-moi,
sens-moi,
lis-moi,
remplis-moi,
renverse-moi,
mérite-moi,
chatouille-moi,
embrasse-moi,
nourris-moi,
envahis-moi,
bois-moi,
regarde-moi,
enduis-moi,
achève-moi,
dessine-moi,
prouve-moi,
perds-moi,
retrouve-moi,
lasse-moi,
oublie-moi

Peut-être que demain,
vous me plairez tout en contrariété…..

Peut-être que demain,
parce qu’il serait temps !

Il y a comme une éternité qui m’est tombée sur le coin de la vie,
comme une ode à l’émerveillement,
comme une place à l’envie,
comme un profond sentiment,
comme tous les maintenant,
ceux que je vis,
depuis que Tu es mes moments !
Peut-être que demain, tu seras le prisonnier de mon évasion…

Va !…

Va trouver ton bonheur,
dans ces allusions de pacotille,

Va rêver d’un ailleurs,
au son de quelques touches,

Va prouver ton honneur,
au gré de visages faussés,

Va rencarder tes valeurs,
pour quelques sourires au rabais,

Va ternir tes ardeurs,
et gaspiller les heures,

Et de toutes ces ferveurs,
en créer des erreurs …

La fenêtre est devenue notre sortie au monde 

un 7 janvier …

C’était un mardi,
une terrasse devenue trop frileuse,
une faim qui s’anime,
mes pas se dirigent…
vers…
vers mon inattendu…
Le sourire accompagne mon entrée,
la table 17 m’est attribuée,
Une danse de mots enjoués,
Une valse d’attention s’y trouve mêlée,
Un point commun s’invite,
puis un second…
Une musique discrète s’y lie,
puis il est tard,
les chaises remontent d’un cran,
il est temps de partir,
mais pas sans y laisser un regard,
celui qui me croise chaque jour depuis…

C’était il y a trois mois,
C’était hier,
C’était un mardi…

Le plus beau jour est un mardi…

Tu ferais bien de t’en aller avant de fuir….

Accroché à ton parfum,
comme l’effluve d’un néant,
tu empestes l’éphémère !

T’es passé en mode connexion,
T’as cherché tes idéaux,
t’as perdu toutes notions,

Tu miroites des vies de pacha,
tu dévies les miroirs,
tu exploses le jackpot,
et tu te plantes d’impasse,

T’as froid dans le dos,
t’es plus cap de rien,
t’es plus fainéant qu’un casse-tête,

Passe le mot,                                                  enfile les lettres,
tu vas bien finir par coudre un putain de proverbe,

Cherche pas,                                                      y’a rien à gagner.

Ouvre un oeil, puis deux,
quelques lamelles de lumière envahissent les murs,
découvre avec stupeur qu’il fait beau !

La légèreté du coton file le long de tes rêves,
rêves ou cauchemars, on s’en tape,
car ce matin tu es encore en vie !

Les cheveux collés à l’oreiller,
les plis se lisent en vague,
tourne la page de cette nuit,
et bonjour baby !

Quitte la légèreté de la ouate,
la nuit s’est avérée scandaleuse de promesses,
alors secoue les plumes !

J’ai tellement envie de te prendre dans ma vie

M’évader au creux de tes sillons,
toi l’amertume de mon désir,
toi l’allégresse de mon dégoût,
les vagues passent,
et tous les anges se noient.

Les miroirs ternissent,
une paresse s’y lie,

La fatigue est devenue mon alliée,
à force de t’observer,
aucune pudeur à te détester.

Un seul mot,
A l’envers,
À l’endroit,
« Rêver » !
Chuchote à ton coeur
que ce n’est que le début des bouleversements…

Dans l’ivresse de l’équilibre,
on se souvient des interludes passées,
à s’aimer,
à se hair,
à s’exposer …

Et quand la couleur se met à peindre nos ombres !…

Revers de médaille,
A quoi t’attends-tu ?
Espiègles sont tes idées,
profondes sont tes pensées,
t’as la trouille,
ben ouais, pas facile d’adorer !

Les réveils font la journée

Aha,
ça y est,
on y est,
tu n’as pas idée,
nan,
pas idée,
à quel point ma vie serait bien plus appréciable
sans tes mots qui me touchent…

J’ai envie de toi,
Je ne te connais pas,
Je ne t’ai même pas encore croisé,
mais j’ai envie de toi !

J’ai envie de t’embrasser,
Je ne te connais pas,
Je ne t’ai même pas encore désiré,
mais j’ai envie de toi !

J’ai envie de te toucher,
Je ne te connais pas,
Je ne t’ai même pas encore troublé,
mais j’ai envie de toi !

J’ai envie de te sourire,
Je ne te connais pas,
Je ne t’ai même pas encore parlé,
mais j’ai envie de toi !

À chaque rencontre,
le cours de ta vie change…

Parfois la magie se révèle à coups de mots,
et paf, on se laisse divaguer !

Je pleure par beauté

J’espère que vous ne m’aimerez jamais !
Que jamais votre regard ne croise le mien,
que jamais mon sourire ne s’installe dans votre souvenir,
que jamais ma folie ne vous provoque une douce commissure au coin de vos lèvres,
que jamais la caresse de ma main ne vous effleure vos émois,
que jamais ma voix ne vous conte des merveilles,
que jamais mon verre de vin ne vienne à trinquer avec le vôtre,
que jamais votre égoisme ne vienne à pourrir mon altruisme.